• DL Moody interpelle les Moniteurs

    D.L. MOODY INTERPELLE LES MONITEURS

    J’ai reçu une copie de cet extrait du cinquième chapitre du livre : "À L’ŒUVRE !" du célèbre prédicateur américain du 19ème siècle, D. L. MOODY. J’ai été touchée profondément par le défi lancé aux moniteurs et monitrices des enfants concernant notre"enthousiasme" (un mot qui signifie "en Dieu") pour ce ministère et notre empressement à conduire les enfants de nos groupes vers une rencontre et relation intime avec Dieu.

    Alors que D.L. Moody, grand évangéliste et enseignant de la Bible, était proche de la mort, quelqu'un lui demanda : " Si vous pouviez revenir en arrière, que feriez-vous différemment ? "  Sa réponse :

    DL Moody interpelle les Moniteurs

    « Si je pouvais revivre ma vie, je consacrerais mon ministère entièrement à gagner les enfants pour Dieu! »

     

    D.L. MOODY INTERPELLE LES MONITEURS

    J’ai reçu une copie de cet extrait du cinquième chapitre du livre : "À L’ŒUVRE !" du célèbre prédicateur américain du 19ème siècle, D. L. MOODY. J’ai été touchée profondément par le défi lancé aux moniteurs et monitrices des enfants concernant notre "enthousiasme" (un mot qui signifie "en Dieu") pour ce ministère et notre empressement à conduire les enfants de nos groupes vers une rencontre et relation intime avec Dieu.

    Alors que D.L. Moody, grand évangéliste et enseignant de la Bible, était proche de la mort, quelqu'un lui demanda : " Si vous pouviez revenir en arrière, que feriez-vous différemment ? "  Sa réponse :

    DL Moody interpelle les Moniteurs

    « Si je pouvais revivre ma vie, je consacrerais mon ministère entièrement à gagner les enfants pour Dieu! »

    Le Dr. Moody nous écrit…

    "Je voudrais…m'adresser particulièrement aux moniteurs des écoles du dimanche. Ne vous contentez pas, je vous en supplie, d'indiquer aux enfants la croix du Seigneur Jésus-Christ. Tant de moniteurs sèment le bon grain dimanche après dimanche, avec le vague espoir d'une moisson lointaine ; ils ne comptent pas sur une moisson immédiate. J'ai fait comme eux, autrefois, et il s'est passé des années sans que je ne visse aucune conversion. Je crois que l'intention de Dieu est que nous semions d'une main et moissonnions de l'autre. Les deux opérations doivent marcher ensemble.

    Croire que les enfants ne peuvent être amenés à Christ que quand ils seront devenus des hommes ou des femmes est une idée fausse. On peut les amener à Christ dès leur enfance, et Christ les gardera, de telle sorte qu'ils deviendront des membres utiles de la société. Ils seront une bénédiction pour leurs parents, à l'Église et pour le monde. Si vous les laissez grandir, au contraire, sans devenir chrétiens, beaucoup d'entre eux seront entraînés par les mauvais exemples ; et au lieu d'être une bénédiction, ils seront un fléau pour la société.

    Quelle est aujourd'hui la grande préoccupation de tous ceux qui s'occupent des écoles du dimanche ? C'est le sort des jeunes gens et des jeunes filles qui quittent l'école du dimanche. Vers l'âge de quinze ou seize ans, ils disparaissent tout-à-coup, et nous n'en entendons plus parler. Il y a en ce moment même dans vos prisons beaucoup de jeunes gens qui ont été élèves dans des écoles du dimanche. Ce lamentable état de choses tient à ce que si peu de moniteurs croient à la conversion des enfants. On ne s'efforce pas de les amener à une connaissance personnelle de Jésus-Christ ; on se contente de répandre la bonne semence.   

    DL Moody interpelle les Moniteurs

    " Je voudrais que chaque moniteur prenne la ferme résolution, avec l'aide de Dieu, de ne s'accorder ni trêve ni repos jusqu'à ce que son groupe tout entier soit entré dans le royaume de Dieu. Celui qui prendra une telle résolution verra des signes et des prodiges... "

     

    Jamais je n'oublierai la circonstance qui vint réveiller ma conscience sur ce point. Je dirigeais une grande école du dimanche, contenant un millier d'enfants. Ce chiffre élevé me faisait le plus grand plaisir. S'il se maintenait ou s'il était dépassé, j'étais ravi. Si, au contraire, il diminuait, je m'attristais beaucoup. Je ne pensais toujours qu'au nombre des enfants. Parmi les groupes, il y en avait un qui donnait plus de peine que tous les autres. Il était composé de jeunes filles et se tenait dans un des coins de la grande salle. Il n'y avait dans toute l'école qu'un seul moniteur qui pût le diriger et y maintenir le bon ordre et la discipline. C'était tout ce qu'on pouvait espérer, pensais-je, et l'idée qu'aucune de ces jeunes filles ne pût être convertie ne me venait pas même à l'esprit.

    Un certain dimanche, ce moniteur était absent, et ce fut à grand-peine que son remplaçant put maintenir l'ordre dans le groupe. Dans le courant de la semaine, le moniteur vint me voir à mon bureau. Je le trouvai très pâle, et m'informais aussitôt de sa santé : "Je viens d'avoir un crachement de sang, me dit-il; le médecin m'a prévenu que les poumons sont pris et que je n'ai plus pour longtemps à vivre. Je vais retourner chez ma mère dans l'état de New-York, et il faut que je renonce à mon groupe."

    Il était convaincu, évidemment, que ses jours étaient comptés, et pendant qu'il parlait ses lèvres tremblaient, ses yeux se remplissaient de larmes. - J'en fus frappé, et lui dis. "Vous n'avez pas peur de mourir, n'est-ce pas ?" - "Oh! non, je n'ai pas peur de mourir, me répondit-il, mais je vais paraître devant Dieu, et il n'y a pas une seule de mes élèves de l'école du dimanche qui soit convertie. Que lui dirai-je ?"

    Comme il envisageait toutes choses sous un nouvel aspect, maintenant qu'il sentait qu'il allait rendre compte de son administration ! Je gardai le silence. C'était une chose absolument nouvelle pour moi d'entendre parler de la sorte. Je lui dis enfin: " Voulez-vous que nous allions voir vos élèves et leur parler de Christ? " - " Je suis bien faible, me répondit-il, trop faible pour marcher. " - " Eh bien, nous irons en voiture. "

    Nous commençâmes notre tournée. Il avait à peine la force d'entrer dans chaque maison, tout en s'appuyant sur mon bras ; mais il rassemblait toute son énergie pour parler à son élève ; pour prier avec elle, pour la supplier de se donner à Christ. C'était une grande leçon pour moi. J'apprenais à voir les choses sous un jour tout à fait nouveau. Quand il fut à bout de forces, je le ramenais chez lui. Le lendemain, et les jours suivants, il continua ses visites. Parfois, il allait seul ; parfois, je l'accompagnais. Enfin, au bout de dix jours, il revint me trouver à mon bureau. Sa figure était rayonnante. " La dernière de mes élèves, dit-il, a donné son cœur à Christ. Je puis partir maintenant ; j'ai fait tout ce que j'ai pu ; mon œuvre est terminée. "

    Je lui demandai quel jour il comptait partir. " Demain soir, " répondit-il. " Seriez-vous content, lui dis-je alors, si j'invitais ces jeunes filles, à se réunir chez moi pour vous revoir encore une fois avant votre départ? " Il accepta avec empressement, et je me hâtais de lancer mes invitations. Pas une des jeunes filles ne manqua au rendez-vous. Jamais je n'avais passé une soirée comparable à celle-là; jamais je ne m'étais trouvé avec autant de personnes récemment amenées à Christ par ses efforts et les miens.

    Nous priâmes pour chacune des élèves du groupe, pour le moniteur, pour le directeur. Chacune des jeunes filles pria à son tour. Quel changement s'était opéré en elles dans ce court espace de temps. Nous essayâmes de chanter, mais nous ne pûmes pas vraiment  y réussir. Tout le monde prit congé du moniteur à la fin de la soirée; mais j'avais besoin de le revoir encore une fois. Le lendemain soir, j'allai à la gare, et à ma grande surprise, toutes les élèves de son groupé s'y trouvaient déjà ; sans s'être concertées, chacune avait voulu lui dire au revoir une dernière fois…Enfin le train se mit en marche ; notre ami alla se placer sur la plate-forme extérieure : " Au revoir là-haut, " nous dit-il, et il disparut.

    Quelle oeuvre avait été accomplie pendant ces dix jours ! Quelques-unes des élèves de ce groupe ont été pendant des années parmi les monitrices les plus dévouées de l'école. Plusieurs d'entre elles y travaillent encore aujourd'hui. Il y a quelques années, j'ai rencontré une autre de ses anciennes élèves travaillant avec zèle pour le Seigneur sur les côtes de l'Océan Pacifique. L'été qui suivit le départ de notre ami, il se fit dans notre école un réveil religieux ; sous cette influence bénie, je renonçais aux affaires pour me consacrer tout entier à l'oeuvre du Seigneur. Sans les événements de ces dix jours, il est probable que je ne serais pas ici aujourd'hui.

    Moniteurs des écoles du dimanche, permettez-moi de vous supplier encore une fois de chercher le salut de vos élèves. Prenez la résolution de ne rien négliger…pour amener à Christ chacun des enfants de votre groupe.

    DL Moody interpelle les Moniteurs 

    « Pères et mères, n'ayez pas de repos avant vos enfants soient entrés dans le royaume de Dieu. »

     

    Oseriez-vous dire qu'il ne bénira pas de pareils efforts ! Ce qu'il nous faut aujourd'hui, c'est un esprit de consécration et de concentration. Dieu veuille répandre son Esprit sur chacun de nous, et nous remplir d'un saint "enthousiasme" !

     D. L. MOODY (1886)

    Source : http://456-bible.123-bible.com

     

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  • Commentaires

    1
    Mardi 12 Janvier 2016 à 12:50

    The Lord is great in all the things He is doing. Thank you very much dady! Hope that i and my brethen monitors wil meet success reviewing our target!!! Again thank you!

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